Délégationdes Hauts-de-Seine

Référent de territoire, pour quoi faire ?

Alors que j’étais coresponsable d’une équipe locale, le projet de territoire et d’Équipe d’animation de territoire (EAT) a émergé de la délégation…

François lors du conseil d'animation du 1<sup class="typo_exposants">er</sup> octobre 2013

Au départ je n’étais pas particulièrement enthousiaste pour ce projet, d’autant plus que la vie de l’équipe nous occupait déjà largement. En fin de mandat, j’ai tout de même accepté de prendre en charge le rôle de référent pour le territoire que nous avons nommé le territoire des Portes et Forêts. Que pouvais-je apporter ? Sans doute mes neuf ans passés à essayer, en coresponsabilité, de développer et d’organiser l’équipe d’Issy-les-Moulineaux.

Avec Elsa puis avec Laure, nous avons découvert les réalités de chacune des équipes. Nous essayons de faire en sorte que nos réunions de territoire correspondent aux attentes des responsables d’équipes. Donner la parole à chacun, organiser le partage des bonnes pratiques dans un premier temps.

Nous avons aussi le souci d’accueillir les nouveaux responsables d’équipe, de les aider à s’approprier le projet du Secours Catholique et à démarrer leur mission. La notion de territoire s’est affirmée avec le succès du dîner annuel, la mutualisation de certaines actions (accueil DALO, accueil migrants, tournée de rues) et l’organisation d’un beau projet en 2012 : une journée à Lisieux qui a réuni 100 personnes, accueillis et bénévoles de nos huit communes.

Ma connaissance de ce qui se vit sur le territoire me permet également de contribuer en tant que membre du conseil d’animation de la délégation à l’élaboration du projet de délégation.

Après bientôt quatre ans de mandat de référent, je reconnais qu’un projet de territoire a du sens. Qu’est-ce que j’y apporte ? Seul de mon espèce dans les Hauts-de-Seine, je me pose la question chaque année. Je ne fais pas grand-chose moi-même. J’ai surtout été un interlocuteur pour Elsa puis pour Laure. Je ne compte plus les centaines d’e-mails échangés ni les coups de fils. Nous prenons également le temps de déjeuner régulièrement ensemble pour parler des équipes simplement et discerner à deux pour mieux les accompagner.

La bonne nouvelle, et peut-être la réponse à ma question, c’est que chacun des cinq territoires des Hauts-de-Seine est désormais pourvu d’un référent.

François Baufine-Ducrocq

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